Sur la Mer d’Iroise, ce modèle fournit les prévisions des courants, niveaux et température de la mer, toutes les heures (et toutes les 15 minutes pour les courants) dans une fenêtre de 96 heures.
La variabilité horaire et locale de ces champs, dont la connaissance peut être utile aux activités nautiques ou littorales (transport maritime, plaisance, pêche, sports aquatiques, cultures marines, baignade), s’explique par différents mécanismes physiques, encore appelés processus, qui régissent les mouvements hydrodynamiques sur la zone d’étude.
Les prévisions sont obtenues en opérant des modèles numériques, calculés par ordinateur, à partir de la géographie de la côte et des fonds, ainsi que des données météorologiques et océaniques qui viennent initier et forcer toutes ces dynamiques.
Parallèlement, des mesures sont acquises in situ et par télédétection : elles fournissent les valeurs de certains paramètres qui sont d’une part archivées dans un centre de données, d’autre part comparées aux prévisions afin d’en estimer la validité.
