Les moyens
d’observations
et de prévisions de l’état des mers
côtières |
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La
recherche océanographique met en œuvre un ensemble
d’outils d’observations et de simulations. Les
observations
sont opérées par satellites ou par des mesures en
mer.
Quant aux simulations, elles sont effectuées par des
modèles numériques qui permettent de combler les
manques
d’observations et d’accéder à
la
prévision.
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Les
données satellite
Les
données satellite utilisées pour ce bulletin sont
de
sources multiples. La température de surface (SST) est une
synthèse des produits NAAR (North Atlantic Regional Sea
Surface
Temperature) fournis par Météo France. Le capteur
utilisé est l’AVHRR (Advanced Very High Resolution
Radiometer) embarqué sur le satellite américain
NOAA 18.
L'anomalie de SST est calculée à partir d'une
climatologie hebdomadaire à 4,5 km
réalisée en
2008 par Ifremer en utilisant les données de l'AVHRR de 1986
à 2006.
Les
données de couleur de l’eau sont obtenues
à partir
du capteur MODIS, embarqué sur le satellite
américain
AQUA et du capteur MERIS de la plateforme européenne
ENVISAT.
Les algorithmes utilisés pour le traitement de la couleur de
l’eau ont été
développés au sein
d’Ifremer et permettent de restituer les concentrations en
chlorophylle-a (pigment assurant la photosynthèse) et en
matières en suspension minérales ou totales
(MES), dans
la couche de surface de la mer (d’un mètre
à une
vingtaine de mètres selon la turbidité). La
climatologie
mensuelle de chlorophylle-a a été
calculée
à partir des données traitées par
Ifremer depuis
1998.
Tous
ces
satellites décrivent deux révolutions
quotidiennes autour
de la terre selon une orbite polaire, et les données
utilisées sont les orbites de nuit pour la SST et de jour
pour
la couleur de l'eau. La résolution des produits satellites
utilisés pour ce bulletin est de 1km.
Consulter
les images journalières : www.ifremer.fr/nausicaa/gascogne/index.htm
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Les mesures in
situ
Les
données in-situ
utilisées dans ce bulletin PREVIMER sont issues des projets
ROSLIT et RECOPESCA conduits par Ifremer et du réseau
CANDHIS de mesure de la houle coordonné par le CETMEF.
Le projet ROSLIT gère les stations de mesures MAREL
implantées dans les grands estuaires et près du
littoral.
Les principales mesures effectuées sont la
température,
la salinité, l'oxygène dissous, la turbidité
et la chlorophylle. Ces mesures sont utilisées pour
l'étude des bouchons vaseux en estuaire et des blooms
phytoplanctoniques littoraux, pour des études d'impact et
pour
la surveillance de la qualité des eaux. Les
données sont
acquises et gérées sous assurance
qualité, ce qui
permet de mettre à disposition des utilisateurs en quasi
temps
réel des données qualifiées et
validées.
Le projet RECOPESCA repose sur le déploiement de capteurs
sur
les engins de pêche et à bord des navires de
patrons
pêcheurs volontaires, représentatifs de l'ensemble
des
métiers pratiqués. Ces capteurs collectent des
données sur l'effort de pêche ainsi que des
paramètres environnementaux tels que la
température et la
salinité en fonction de la profondeur. Ainsi, à
chaque
mise à l’eau d’engins de
pêche, un profil
vertical de température et salinité de
l’eau de mer
est mesuré entre la surface et le fond. Ces mesures sont
transmises automatiquement en temps quasi réel au centre de
données Coriolis qui valide les données, les
diffuse et
en assure la sauvegarde.
Le
réseau CANDHIS: http://www.cetmef.equipement.gouv.fr/donnees/candhis/home.htm
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Les
modèles
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| Bathymétrie
des façades Manche, Atlantique et
Méditerranée |
Les
modèles dont
les résultats sont présentés dans ce
bulletin sont de deux types.
D’une part, le modèle hydrodynamique permet une
description physique complète de
l’océan (courants,
température, salinité) par la
résolution
numérique des équations de la
mécanique des
fluides. Une climatologie des résultats a
été
construite grâce à la simulation des
années 2001
à 2006. Elle permet de décrire la situation
moyenne.
D’autre
part, le modèle
d’écosystème pélagique,
qui est couplé au modèle
hydrodynamique, permet de prévoir les concentrations de
nutriments et de plancton. Son principe est de représenter
mathématiquement les transformations cycliques subies dans
le
milieu marin par les sels nutritifs (azote, phosphore, silicium)
nécessaires à la production du phytoplancton
représenté par trois groupes : les diatomées,
les dinoflagellés,
et les petites formes appelées nanoflagellés.
Ces
modèles
couplés sont
activés quotidiennement dans le cadre de PREVIMER et les
résultats sont consultables sur www.previmer.org.
Bien que validés pour certains aspects de la dynamique, ils
ne
sont toutefois pas encore en mesure de donner une description
parfaitement fidèle de la situation. Les travaux de
recherche en
cours sur la description et la compréhension des processus
physiques et biologiques, ainsi que sur la modélisation
numérique, permettent de progresser.
Dans un proche avenir, l’assimilation des données
d’observations dans les modèles les rendra encore
plus
fiables.
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| Météo
et débits des fleuves |
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Météo

Roses des vents en
Manche, mer d'Iroise, sud Bretagne et sud Gascogne pour les mois de
juin, juillet et août 2008
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Légende
rose
des vents :
les roses des vents synthétisent les régimes de
provenance
des vents sur une période (vitesse moyenne du vent sur 10
minutes). Les vents modérés sont
indiqués par la
couleur bleue (10 à 20 nœuds), les vents soutenus
par la
couleur verte (20 à 30 nœuds), les vents forts par
la
couleur orange (supérieurs à 30 nœuds).
Les
pourcentages de vents observés par direction sont
proportionnels
à la longueur des segments. La fréquence des
vents
faibles (inférieurs à 10 nœuds)
figurent dans le
rond blanc au centre des roses. Sur la carte grand format figurent les
roses des vents observées sur la période de
référence (ici avril et mai 2008). Sur la petite
carte,
nous indiquons les roses des vents moyennes à cette
période
de l’année à titre de comparaison.
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Mois
de juin agréable en Bretagne, avec pluie et orages en
Aquitaine, puis dégradation en juillet et août
Le
mois de
juin est contrasté. En Bretagne et Vendée,
c’est un
mois généralement calme, peu pluvieux, et bien
ensoleillé. A Brest le bilan est de +32 heures de soleil par
rapport à la normale. Côté
température,
après un début de mois un peu frais les matins
(+4,5°
à Saint Ségal), on a connu des
températures
maximales un peu supérieures aux moyennes : 27,2°
à
Penmarc’h, plus de 30° à Angles en
Vendée.
Par contre, l’ensemble de l’Aquitaine a connu un
mois
pluvieux avec des orages parfois violents ; une trombe a
été signalée le 16 au soir sur le
bassin
d’Arcachon. Du 15 mai au 11 juin, Pau a atteint le record de
pluie de 1941 avec 226 mm pour cette même période.
Les
vents ont été généralement
faibles, sauf
sous les orages où on a noté de fortes rafales.
En juillet, Manche et Pointe de Bretagne ont connu un temps pluvieux et
assez frais, alors que plus on descend vers le Sud, plus
l’ensoleillement a été
prédominant. Partout
cependant prédomine l’impression de
fraîcheur. En
Bretagne, les cumuls de pluie atteignent par endroits 2,5 fois la
normale, et le déficit d’ensoleillement est de -30
heures à Brest, -34 heures à Quimper. Les vents
d’Ouest sont modérés, temporairement
assez forts ;
les 4 et 5, à la Pointe de Bretagne, on atteint les forces 7
à 8 Beaufort avec une grande houle d’Ouest de 6
à 7
mètres. Ensuite, plus on se dirige vers le sud, plus
l’ensoleillement devient important, et c’est ainsi
qu’on va gagner jusqu’à une trentaine
d’heures
par rapport à la normale, près des
Pyrénées
atlantiques, mais toujours avec une certaine fraîcheur,
surtout
le matin. Les vents ici sont généralement faibles
à modérés, d’Ouest
à Nord-Ouest
dominants.
Les caractères dominants du mois d’août
sont sans
conteste la pluviométrie importante,
l’ensoleillement
déficitaire, exception faite des
Pyrénées
atlantiques, et un épisode orageux en fin de
période.
En Bretagne, la pluviométrie est largement
excédentaire
avec plus du double de la quantité
généralement
observée ; plus au Sud, on observe encore des
excédents
de près de 30 %. De Bordeaux à Brest,
l’ensoleillement est déficitaire ; cette
dernière
ville battant même un triste record avec 98 heures seulement
de
soleil. Les températures restent fraîches, tout
juste de
saison ou légèrement déficitaires.
Deux
épisodes venteux sont à noter autour du 11 et du
14
août, avec des avis de grand frais à coup de vent
d’Ouest à Sud-Ouest, une houle d’Ouest
Nord-Ouest
entre 4 et 5 mètres. Les journées du 30 et du 31
restent
marquées par les orages, en particulier sur la Pointe de
Bretagne où ils ont été
particulièrement
violents.
Le site de Météo
France : http://www.meteofrance.com
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Les
débits des grands fleuves
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Débits
des principaux fleuves de juin 2007 à août
2008.
Courbe continue : année en cours ; courbe
pointillée :
moyenne sur les 50 dernières années. |
Les
débits élevés de la fin mai se sont
poursuivis
jusque la mi-juin et même fin juin avec un nouveau pic en
juillet
pour la Loire.
2000 m3/s ont été
mesurés pour celle-ci, plus de 3000 m3/s
pour la Gironde et plus de 1500 m3/s
pour l'Adour, suite aux fortes pluies de mai et début juin.
Ensuite, les valeurs de débits de rapprochent des normales
estivales pour la période juillet-août, en restant
cependant supérieures pour les rivières bretonnes
et la
Loire.
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| Circulation et
masses d'eau côtières |
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La
température de surface observée par satellite
Comme
en mai
2008 (cf. bulletin n°2), les températures de surface
de la
mer se caractérisent par des anomalies positives sur tout le
domaine, notamment sur le plateau continental.
En juillet on peut observer, une bande d'eau froide à
l'ouest de
la Bretagne. Ce phénomène estival est connu sous
le nom
de front d'Ouessant, il est provoqué par le fort
mélange
des courants de marée. Les températures sont
conformes
aux normales saisonnières sauf en Manche où elles
restent
supérieures d'environ 1°C.
En août, le front d'Ouessant persiste comme tous les ans. Par
contre, alors que la température des eaux
côtières
est conforme aux normales, au large elles sont plus froides, le
déficit pouvant atteindre 1,5°C.
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La
température de surface (TSM) moyenne
en juin 2008 |
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L’anomalie
mensuelle de TSM
en juin 2008 |
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La
température de surface (TSM) moyenne
en juillet 2008 |
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L’anomalie
mensuelle de TSM
en juillet 2008 |

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La
température de surface (TSM) moyenne
en août 2008 |
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L’anomalie
mensuelle de TSM
en août 2008 |
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La
salinité de surface simulée
En
juin,
l’extension spatiale des panaches fluviaux est beaucoup plus
importante cette année qu’en moyenne. Les forts
débits du printemps 2008 en sont responsables. Le long des
côtes, les salinités sont assez conformes
à la
moyenne, par contre sur le plateau les salinités sont plus
faibles. On distingue parfaitement les panaches de l’Adour,
la
Gironde et la Loire.
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Salinité
de surface moyenne
en juin 2008 |
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Salinité
de surface en juin
(moyenne 2001-2007) |
En
juillet, Les salinités de surface restent
inférieures aux valeurs
moyennes sur le plateau mais les écarts à la
normale sont moins
prononcés qu’en juin. Le long des côtes,
les salinités sont conformes
aux valeurs moyennes.
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Salinité
de surface moyenne
en juillet 2008 |
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Salinité
de surface en juillet
(moyenne 2001-2007) |

En
août, les vents moyens de secteur Nord-Ouest ont
transporté les panaches fluviaux dans le Sud-Est du golfe de
Gascogne. Cette année, cette tendance semble plus
marquée
sur le plateau. Les salinités de surface sont
légèrement plus faibles qu’en moyenne.
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Salinité
de surface moyenne
en août 2008 |
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Salinité
de surface en août
(moyenne 2001-2007) |

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Les mesures
in-situ RECOPESCA
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Evolution
des profils de température mesurés en juin,
juillet août 2008
au Sud-Ouest de Penmarch par le réseau RECOPESCA |
Cette
figure décrit l’évolution temporelle
des
températures dans une zone située au Sud-Ouest de
Penmarch. La coordonnée verticale représente la
profondeur. On peut ainsi observer que début juin, les eaux
proches de la surface sont à 16°C, à 20m
elles sont
à 12°C et cette température
décroit ensuite
légèrement pour atteindre 10,5°C au fond.
Au cours
des mois de juin, juillet et aout, les températures proches
de
la surface (3 à 5 mètres sous la surface) varient
entre
16,5°C et 18,5°C. On note un léger
réchauffement
au cours de la saison, accompagné de baisses de
température épisodiques sans doute
liées aux coups
de vent. L’épaisseur de la couche de surface
(température > 12°C) ne cesse de croitre au
cours de la
saison. Alors que l’isotherme 12°C est
localisée
à 20m sous la surface en juin, elle se trouve à
40m fin
aout. La température des eaux de fond augment en juin (de
10,5
à 11,3°C), elle reste ensuite remarquablement stable
au
cours des mois de juillet et août (11,3°C).
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Les mesures
in-situ ROSLIT
Evolution
de la température et de l'oxygène dissous en
surface et au fond
dans le Mors Braz en juin, juillet et août 2008 |
La bouée MAREL du réseau ROSLIT située
dans la
baie de Vilaine permet de mesurer les températures,
salinités, teneurs en oxygène et
turbidités au
fond et en surface. Le mois de juin 2008 relativement
ensoleillé
explique que la colonne d'eau soit stratifiée (les eaux de
surface sont plus chaudes que les eaux de fond). Puis le coup de vent
autour du 5 juillet a provoqué le mélange des
eaux de
surface avec les eaux de fond, d'où une
homogénéisation de la colonne d'eau. Le mois de
juillet
a, par la suite, connu une nouvelle période de
stratification
avant que le temps exécrable du mois d'août ne
remélange tout. A noter les fluctuations de la
température des eaux de fond : leur réchauffement
s'explique par leur mélange avec les eaux de surface et leur
refroidissement probablement par l'arrivée d'eau du large
par le
fond.
Ces processus de stratification et
d'homogénéisation ont
également une signature sur l'oxygène dissous. En
effet,
en période stratifiée, où la
lumière est suffisante pour une intense
photosynthèse du
phytoplancton, la couche de surface est plus riche en
oxygène dissous que la couche
de fond. Dans cette dernière, non seulement il n'y a plus
production d'oxygène par photosynthèse en raison
de
l'éclairement trop faible, mais en plus, la respiration des
bactéries qui dégradent le phytoplancton
sédimenté consomme l'oxygène dissous.
Au
contraire, lors d'épisodes de vent soutenu, comme autour du
5
juillet, les eaux de fond s'enrichissent en oxygène dissous
par
mélange avec les eaux de surface.
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Les
matières en suspension minérales
observées par satellite
Durant
l’été 2008 les eaux
côtières ont eu
tendance à être plus turbides
qu’à
l’accoutumée du fait des apports fluviaux plus
importants
; l’exemple de août 2008 (ci-dessous) montre bien
des eaux
plus chargées entre la presqu’ile de Quiberon et
l’estuaire de la Gironde d’une part et sur la
côte de
Bretagne Nord d’autre part, par rapport à la
moyenne
décennale des matières en suspension pour ce
même
mois.
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Concentration en
surface de matières
en suspension minérales : moyenne d'août 2008 |
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Concentration en
surface de matières en
suspension : moyenne d’août sur 10 ans |
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PREVIMER
à Brest 2008

Les
partenaires de
PREVIMER étaient présents au cœur du
village des
sciences de Brest 2008 du 11 au 17 juillet.
Près de 6000 visiteurs ont pu ainsi découvrir
toute les
activités liées à
l’océanographie
côtière opérationnelle.
A cette occasion, une « speakerine » de
l’Ifremer
animait toutes les heures un bulletin de prévisions de
l’état de mer, des courants, de la
qualité des eaux
et de la température de la mer basées sur les
observations et modélisations quotidiennes.
Sur le même stand, les partenaires de PREVICOT
présentaient leurs produits commerciaux basés sur
les
prévisions de référence PREVIMER, tel
le logiciel
HouleLà© destiné à
optimiser la route des plaisanciers.
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Diatomées
:
algues
microscopiques unicellulaires, marines ou lacustres, à coque
siliceuse. Cette coque est souvent finement ornementée.
Dinoflagellés : ce sont des
organismes phytoplanctoniques des eaux marines ou saumâtres.
Ils sont constitués par une grosse cellule,
entourée le plus souvent par une structure membranaire
comprenant une coque cellulosique formée de deux valves
séparées transversalement par un sillon ; ils
possèdent généralement deux flagelles
dont les battements leur permettent de se déplacer dans
l'eau.
Halieutique :
science de la
pêche et des pêcheurs. Adjectif : qui a trait
à la pêche et aux pêcheurs.
Marée interne :
oscillations de même fréquence que la
marée mais se produisant à l'intérieur
de l'océan sans être associées
à des mouvements de la surface. L'interface entre les eaux
chaudes et froides oscille verticalement. La marée interne
est produite par interaction entre la marée externe (que
l'on voit sur la côte) et le relief sous-marin (dorsales
médio-océaniques, talus continental).
Nanoflagellés : ensemble des
flagellés dont la taille est comprise entre 2 et 20 microns.
Pélagique :
organisme vivant
en pleine eau.
Turbidité :
caractère d'une eau dont la transparence est
limitée par la présence de matières
solides en suspension.
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Bulletin
d’information PREVIMER n°3 - juin juillet
août
2008
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PREVIMER,
Océanographie
Côtière Opérationnelle
Ifremer – BP 70 - 29280 PLOUZANE cedex - France
Info@previmer.org
www.previmer.org
Équipe de rédaction : P. Lazure, M. Huret, F.
Gohin, A. Menesguen, M. Laurans, J.F. Guillaud, B. Saulquin,
F. Lecornu, Y.-H. De Roeck, J. Legrand, J.F. Le Roux, P.
Woerther, Y.
Aoustin (Ifremer),
F. Baraer, G. Léry (Météo-France), F.
Ardhuin, S. Louazel
(SHOM) |
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